Aujourd’hui à l’Assemblée nationale, le député de l’Hérault Philippe Huppé a été désigné pour co-présider, avec Nathalie Delattre, sénatrice de Gironde, l’Association Nationale des Élus de la Vigne et du Vin (ANEV). C’est une fierté que d’avoir été choisi pour défendre notre bien commun : notre patrimoine viticole.

 

L’ANEV est une association d’élus fondée en 1999 et elle a pour objectif notamment de favoriser la concertation, l’échange et le dialogue entre les élus du vin et de promouvoir le dynamisme de la viticulture et de ses terroirs. Ces 15 dernières années, l’ANEV a su se mobilier avec succès pour défendre le vin et c’est en souscrivant pleinement aux engagements qu’elle a su porter, que Philippe Huppé, en tant que co-président, souhaite conduire sa modernisation pour la placer au cœur des sujets d’actualité et lui redonner un nouveau souffle.

Il souhaite en priorité se fixer sur un combat essentiel, celui de la défense de la place du vin et des vignerons dans la société se fondant sur une certaine idée qu’il se fait du vin « emblème des civilisations » comme le disait Paul Valéry. En s’inscrivant dans la continuité de la politique menée par l’ANEV sur les sujets de santé publique, il souhaite développer les actions de promotion du vin et d’une consommation responsable. Philippe Huppé porte en effet l’idée que le vin n’est pas un alcool comme les autres, qu’il est un élément fondamental du patrimoine français, une part incontournable de notre culture, profondément liée à nos territoires, il est, selon les mots du Président de la République, « l’âme française ».

Élu d’un territoire rural, Philippe Huppé travaille à créer du lien entre les territoires et lutter contre la tendance qu’auront certains à opposer la France des villes et la France de la ruralité, mais aussi l’agriculture et l’écologie. Les problématiques environnementales, au centre des préoccupations des citoyens et des vignerons, génèrent parfois des incompréhensions qui doivent faire l’objet d’un dialogue incessant, et ce sera l’objectif de l’ANEV.

Enfin, il souhaite mener, au sein de l’ANEV, un travail de fond autour des aléas climatiques et de ses conséquences. Sécheresse, gel, grêle, inondation, tous ces drames, nous le savons, n’auront de cesse de se rappeler à nous et il est important, dans un contexte de dérèglement climatique, de mieux les anticiper et de repenser la protection des viticulteurs. Dans cette optique, il sera notamment nécessaire de refonder la politique de la gestion de la ressource en eau pour permettre finalement, de sauver le vignoble français, en réel danger de disparition.